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vendredi 13 septembre 2013

REPRENDRE LA PLACE DE QUELQU'UN - TAKE THE PLACE OF SOMEONE


Nous connaissons cette expression dans la vie quotidienne lorsqu'une
personne se lève, nous pouvons nous asseoir à sa place mais ce texte
va aborder la place intime, celle qui détermine notre chemin de vie.


  




Il s'agit d'un processus commun dans le contexte familial de reprendre des activités, des habitudes,  des tics, des modes d'existence sans trop nous demander pour quels motifs nous imitons si bien des comportements par trop connus.
Les parents étant avant tout des enseignants, il paraît normal que leur éducation entraîne une similitude dans les agissements de leurs enfants. Cependant, la finalité de la petite cellule "une et indivisible"(*)  de l'espèce est de transcender ses connaissances pour vivre sa propre évolution.
Ces acquis parentaux doivent être expérimentés par  l'enfant afin d'en connaître la teneur exacte et confronter sa validité avec les exigences de son environnement du moment. Ceci va l'aider à trouver l'adéquation lui convenant le mieux pour la suite de son parcours personnel.
C'est la partie "une" de l'individu, sa créativité, qui prend  le relais et  lui permet
de composer ce mélange sophistiqué, entre les données transmises et les
ressentis de ses propres essais, qui lui offrira la possibilité de mettre en
oeuvre ses besoins  particuliers.
Je pense que s'il existe une réticence des géniteurs à octroyer cette forme
de liberté naturelle à leur progéniture, elle démontre qu'eux-mêmes n'en ont
pas bénéficié et ont été maintenus dans des  procédures rapportées et non
pas éprouvées.
Cette rigidité est désastreuse car elle est source de stagnation et de fatigue.
En effet, il est plus facile de nous laisser porter par le courant en profitant
de ce moment d'inertie pour concentrer nos forces à redevenir maître de la
situation que de s'arc-bouter en résistant farouchement à son assaut  qui
accapare toute notre énergie, nous laissant exsangue.
Le pôle positif de nos aptitudes humaines devient pôle négatif. Le changement
se transforme en ennemi : conserver  un savoir antédiluvien entre de hautes
murailles devient plus important que le bonheur de la petite cellule humaine.
Pour quelles raisons ?

                                                                                 

                                                                                       

    



Notre organisme est conçu pour trouver une
solution à ses problèmes, les anticorps qui en
sont la preuve, font un travail fantastique.
Ils sont partie intégrante du potentiel
indispensable pour l'adaptation au biotope
dans lequel nous évoluons.
En conséquence, nous possédons tout
l'arsenal nécessaire à notre bien-être,  il
semble  incompréhensible de ne pas l'utiliser
et même dans certains cas de le rejeter.
Or reprendre la place de quelqu'un, c'est une
action de notre avenir tournée vers le passé,
il est donc inéluctable de renoncer au
préalable  à l'ensemble des dispositions
innées qui  créent notre essor.
L'individu replie ses ailes pour mieux ajuster à son dos, le fardeau  familial dont
il se charge, il abandonne ainsi l'usage de sa partie "une" et se retrouve noyé
dans l'indivisible.
Ces "missions" sont une épine dans le pied de  l'arbre généalogique, un
cheveu dans la soupe dynastique : une difficulté qui n'a pas été résolue
par les générations antérieures, continuant son petit bonhomme de chemin
dans celle de la descendance.
Ce peut être un métier, une maladie, le sentiment de ne pas mériter de vivre,
un style d'existence qui nous enferme dans un schéma.......
Peu de paroles échangées lors de cette passation de relais d'un membre de
la parenté à l'autre car ces obstacles infranchissables et invisibles sont
essentiellement basés sur des non-dits : pas de mots pour dire le nom des
maux.
Par contre, on "parle" souvent dans ces familles de maladies héréditaires
lorsque la lignée est atteinte sur plusieurs générations et génétiques quand
la science n'y comprend plus rien.
Mais qu'en est-il des animaux dont on rapporte qu'ils reproduisent les
maladies de leurs propriétaires : ici, pas d'hérédité, pas de génétiques.
De quoi s'agit-il ?  de mimétisme ? de magie ? de hasard ?
Les animaux sont sous la dépendance d'un maître comme les enfants
ont des maîtres/enseignants (les parents) dont ils sont totalement tributaires.






Cette comparaison m'amène à penser que
nous sommes encore dans l'ignorance  de
l'ensemble des moyens de communication
qui peuvent exister et que nous utilisons à
notre insu. Dans ces échanges familiaux
malheureux, il n'y a ni coupable,ni victime,
mais simplement un espace de
compréhension, une relation parlante et
vivifiante dont nous n'avons pas encore
l'usage, qui reste à découvrir......







(*) je crois que nous sommes tous une cellule "une " et "indivisible"
de l'espèce humaine, composée de 2 parties interdépendantes :

        - la part "une": qui est le coeur de notre créativité, nos  aptitudes
                             à nous adapter, à évoluer

        - la part "indivisible": qui nous relie à l'ensemble des autres membres
                                     de l'espèce

lorsque l'un des 2 élements vient à manquer, la cellule devient défaillante,
malade, déséquilibrée


                       B°N  WEEKEND




MY TRANSLATION




We know this expression in daily life when a person stands up, you can sit in his place but this text will discuss the intimate place, that determines our way life.

 






It is a common process in the family context to take back activities, habits, mannerisms, ways of life without too much ask on what grounds we imitate behavior overly known.
Parents are primarily teachers, it seems natural that education leads to similarity in the behavior of their children. However, the finality of the small cell "and a indivisible "of the case is to transcend his knowledges to live his own evolution.
These parental acquired must be experienced by the child to know the exact content and compare its validity with the requirements of the current environment. This will help him to find the most suitable adequacy for later of his personal path.
This is the "one" of the individual, his creativity, which takes over and allows him to compose this sophisticated mix between the transmitted data and the feelings of his own tests, which provide an opportunity to implement their specific needs. 
I think if there is a reticence of parents to to grant this form of natural liberty their offspring, it shows that they have not benefited from it and have been maintained in reported and not proven procedures.
This rigidity is disastrous because it is a source of stagnation and fatigue. Indeed, it is more easy to let us go with the flow and enjoy the moment of inertia to concentrate our forces to become master of the situation rather than to lean against fiercely and resisting its assault because this last action takes up all our energy, leaving us bloodless. 
The positive pole of our human abilities becomes negative pole. The change turns into enemy : maintain an antediluvian knowledge between high walls becomes more important than the happiness of human small cell.

For what reasons?



 





Our body is designed to find a solution to its problems, antibodies that are proof, do a fantastic job. They are part of the essential potential for adaptation to biotope in which we evolve.
As a result, we have all the infrastructure needed for our well-being, it seems incomprehensible not to use it and in some cases even to reject it. Or take the place of someone, it is an action of our future directed towards the past , it is inevitable to give beforehand to all our innate dispositions that create growth. 
The individual folds its wings to better adjust to his back, the family burden which he is responsible, and he abandoned the use of his party "one" and finds himself drowned in the indivisible.
These "missions" are a thorn in the side of the family tree, a hair in the dynastic soup: a problem that has not been resolved by previous generations, continuing his merry way in one of the offspring. 
It may be a job, illness, the feeling of not deserving to live, a style of life that locks us in an outline .......Few words were exchanged during the transmission of relay from a relationship member to another because these impassable and invisible barriers are essentially based on unspoken: no words to say the name of evils.
However, we "speak" in these families often hereditary diseases when the lineage is reached over several generations and genetic when science does not understand anything. 
But what about animals that are reported to reproduce their diseases owners : here, no heredity, no genetic. What is it? mimicry? magic? chance? 
The animals are under the control of a master like children have masters / teachers (parents) they are totally dependent.






This comparison suggests to me that we are still in ignorance of all the means of communication that may exist and we use without our knowing . 
In these unhappy family exchanges, there is neither culprit nor victim, but simply a space of understanding, speaking and vitalizing relationship which we do not have the use,
to be discovered ......

 








 (*) I think we're all a cell "a" and "indivisible" of the human species, composed of two interrelated parts :

      - the part "one" which is the heart of our creativity, our ability 

                            to adapt,to evolve

      - the part "indivisible" : that connects us to all other members 

                                       of the species

when one of the two elements is missing, the cell becomes defective, sick, unbalanced




                       G°°D WEEKEND

vendredi 9 août 2013

CHERCHER SA PLACE - SEARCH FOR HIS PLACE

                                                                                                                                                    



 En conscience

C'est tout d'abord l'évolution
de l'état d'esprit de l'individu
qui lui permet d'appréhender
la notion de "place". Il se met
en quête lors d'un déséquilibre
entre son vécu immédiat et ses
nécessités personnelles, vitales.
                     


 Je conçois un être humain à plusieurs dimensions :

     - ce que l'on voit ou ce que l'on a pu disséquer
       depuis les temps les plus reculés et qui existe                - l'intellect
       de manière tangible (représenté par des organes             - le corps
       identifiés)

    - ce qui nous échappe encore, la partie                              - l'inconscient,
      immatérielle, invisible                                                      (ou l'âme )

Les études menées sur la mécanique humaine nous ont permis de mettre en
oeuvre des nourritures extérieures sophistiquées pour les parties organiques
connues et reconnues :

       - la pensée : l'école , l'éducation, l'information, les mass médias...

       - le corps : les aliments, les vêtements , les soins , le sport...

Cependant ces apports, avant d'être nutritifs, doivent d'abord être rentables.
Nous ressemblons à ces oies ou ces canards gavés de force : le mécanisme
naturel du foie de l'animal est dénaturé, pour des raisons commerciales,
et c'est un organe malade, qui a vécu la souffrance qui nous régale les jours
de fête.
En effet, la société marchande nous alimente en fonction de ses propres
impératifs du moment car la finalité n'est pas notre bien être, ni celle de
l'humanité mais la pérennité ou la survie d'un système économique (toujours
cette hégémonie du non vivant sur le vivant).
Seul l'inconscient a échappé aux scalpels et aux rationalisations : c'est
l'électron libre, celui qui résiste à l'asservissement.
Cet insoumis, irréductible, incorruptible, insaisissable, incontrôlable...moi, je
l'appelle notre ange gardien, cet  endroit est le dépositaire de nos gênes de
survie (en tant que cellule de l'espèce), il agit comme un bienheureux filtre
qui tire la sonnette d'alarme quand notre entité est en danger. C'est le lieu
le plus anciennement intime et naturel de notre personne, celui de notre
sauvegarde.
Freud,  dans son livre sur "la psychopathologie de la vie quotidienne" en a
fait maintes fois l'expérience, tous nos actes sont parfaitement réfléchis :
lapsus de toutes sortes (oraux, écrits), actes manqués, oublis... Ils sont
l'expression "irrépressible" d'un problème et plus généralement d'une
communication réprouvée par le conscient, lui-même alimenté par un
relationnel édicté par la société.
Je pense que les besoins prennent naissance dans l'inconscient jusqu'à se
faire entendre par la conscience lorsque nous n'acceptons plus d'être une
marchandise dont on choisit la destination.
C'est dans cette démarche que s'inscrit la recherche de sa place.






En actions

C'est une prospection qui n'est pas simple
à envisager quand tout nous pousse à rester
statique  (emploi, logement, famille, crédits...)
Malheureusement,  la société ne conçoit la
mobilité qu'en fonction de ses exigences
économiques.
Dans cette vie, sans cesse en rotation,
il devient difficile de prendre du temps
pour réfléchir à ses envies.
Dans un article sur le stress, il était
conseillé de consacrer rien  que 3 minutes
par jour  pour penser à soi. Cela parait tout
à fait possible et pourtant j'en ai fait l'expérience lorsque je travaillais, sans y arriver.
Peut-être la peur de découvrir quelque chose : une part de moi-même en oubli, m'apercevoir que j'avais d'autres faims et me trouver dans l'obligation de les réaliser pour ne pas me perdre.
Cependant, mes besoins ont cheminé cahin-caha car c'est une année entière
que je me suis offerte et en bouquet final : le reste de ma vie.
Dans mon  histoire, mon initiative est longtemps restée inconsciente pour
ne pas effrayer mon conscient conditionné et mon entourage proche
pour qui tout mouvement de ma part conduit à une remise en cause de
sa propre inertie.
A cet égard, le film  "into the wind" de Sean Penn est une belle illustration
de réalisation personnelle même si la fin semble triste, le regard heureux
du personnage est suffisamment éloquent. Vivre intensément ses propres
choix demeure le meilleur moyen de mettre en oeuvre sa part de créativité
en tant que cellule "une et indivisible" de l'espèce (*) pour libérer notre
imagination sans limite, le coeur de notre évolution comme être humain.
Je prends pour exemple ce que je connais, un peu, les mots : depuis le temps
que  nous les utilisons, les croisons, les entrecroisons, les mêlons, ils se
réinventent chaque jour pour créer de nouvelles idées dans une infinitude de
possibilités, un kaléidoscope sans fin.
Je crois qu'il en va de même pour chaque chose. La faculté de penser, de
nous exprimer et d'agir en toute autonomie pourrait être la libération d'une
énergie inconnue et bienfaisante pour l'ensemble de la communauté humaine.


(*) je considère que nous sommes tous des cellules "1 et indivisible" de
l'espèce et nous sommes composés de deux éléments inséparables :

     - la part "1" : qui est la partie créatrice de l'individu, celle qui correspond
                           a notre besoin d'évolution

     - la part " indivisible" : qui nous relie à l'ensemble des autres membres
                                       de  l'espèce

lorsque l'une des 2 parties est manquante, la cellule devient malade,
défaillante, déséquilibrée.


§§§§§§§§§§§§§      BON WEEK-END A TOUS      §§§§§§§§§§§§§





MY TRANSLATION IN ENGLISH



 In all conscience
                                                                      

This is firstly the changing state of mind of the individual that allows him to understand the notion of "place". He starts looking at an imbalance between his immediate experience  

and his personal and vital necessities.    





I conceive a human being in several dimensions:

           - What we see or what we could dissect  since the             

             most remote times and which exists in a tangible                      - the intellect           
             way (represented by the organs identified)                               - the body                                       
         - Which still escapes us the part                                                 - the unconscious,            immaterial, invisible                                                                    (or the soul)          

the studies conducted on human mechanics allowed us to implement sophisticated foods for the organic parts known and recognized:

                          - Thought : school, education, information, mass media ...

                          - Body : food, clothing, health care, sports ...


However, these intake before being nutritious, must first be profitable. We are like these ducks and these geese force-fed : the natural mechanism of their
livers is distorted, for commercial reasons, and it is a diseased organ, which lived suffering that treats us the festive days.
Indeed, the market society feeds us according to its own imperatives of the moment because the finality is not our well being nor that of humanity but the sustainability and survival of an economic system (always the hegemony of non-living on the living). 
Only the unconscious escaped the scalpel and rationalizations : it is a free electron, one that resists enslavement.
 This rebellious, irreducible, incorruptible, elusive, uncontrollable ... I call our guardian angel, this place is the depositary of our survival's genes (as cell of species) , it acts as a blessed filter that sounds the alarm when our body is in danger. This is the place the most intimate and natural formerly known of ourselves, the one of our safeguard.
Freud, in his book on "the psychopathology of everyday life" has done many times experience, all our actions are fully thoughtful : lapse of any kind (oral, written), subconsciously deliberate mistake, oversights ... they are the expression "irrepressible" of a problem and more generally a communication
frowned upon by the conscious, itself fed by a relational enacted by the society. 

I think the needs are born in the unconscious until they be heard by consciousness when we no longer accept to be a merchandise of which you choose the destination. 
It is in this process that the search for his place comes.


 





 Into action

This is a prospecting that is not easy to consider when everything encourages us to remain static (employment, housing, family, credits ...) 

Unfortunately, the company designs mobility only in terms of its economic demands. 
In this life, constantly in rotation, it becomes difficult to take timeto reflect on their desires. In an article on stress, it was advised to spend just 3 minutes a day to think about yourself. It seems quite possible and yet I made experience when I was working, without success.
 Perhaps the fear of discovering something, a part of myself in oblivion realize that I had other hungers and find myself obliged to achieve, not to risk losing me.

However, my needs have walked chugging because it is a full year that I offered myself and final flourish : the rest of my life. 

In my story, my initiative has long been unconscious for not to scare my conditioned conscious and my close entourage to which any movement on my part led to a questioning of its own inertia.

In this respect, the film "Into the wind" Sean Penn is a good example personal achievement even if the end seems sad, happy look of the personage speaks for itself. Intensely live his own choices, is the best way to implement his share of creativity as a cell "one and indivisible" of the species (*) to release our limitless imagination, the heart of our evolution as a human being. 
Take, for example, I know a little, the words from the time that we use them , cross them , intersect them , mix them, they are reinventing every day to create new ideas in an infinitude of opportunities, an endless kaleidoscope.
I believe it's the same for everything. The ability to think, express ourselves and act independently could be the release of an unknown and beneficial energy for the whole human community .
 

(*) I consider that we are all cells "one and indivisible" of the species and we are composed of two inseparable elements:

      - the part "1" : it is the creative part of the individual, which corresponds 

                           our need of evolution

      - the part "indivisible" : that connects us to all other members of the species

when one of the two parts is missing, the cell becomes ill, fails, unbalanced.


§§§§§§§§§§§§§      GOOD WEEKEND AT ALL      §§§§§§§§§§§§§














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vendredi 26 juillet 2013

PLACE ! PLACE ! - PLACE ! PLACE !






C'est le mouvement qui agite la foule
s'écartant sur le passage de quelqu'un
d'important, l'ancienne voie royale ouverte
au plus grand nombre pour offrir la
possibilité d'admirer "la" personnalité du
moment, qui ne peut plus se  permettre
d'exister en simple individu.
Extirpée du monde des vivants pour passer
dans celui du virtuel, des médias. Une image
qui s'impose par l'intermédiaire d'un écran
(télé, ordinateur, appareil photo...) et qui
s'imprime dans les têtes, les magazines,
les livres comme l'effigie d'un univers de rêve,
loin de la réalité du quotidien.
Éphémère, elle agonise lorsque l'on ne parle plus d'elle et sa vie n'est plus
remplie que de coups d'éclat ou de scoops extravagants pour se  maintenir
à cette place où il convient de se hausser du cou pour exister, un peu.
Combien de célébrités n'ont pas résisté à cet engouement, cette fièvre venue
de l'extérieur à vivre leur existence par procuration : un rôle taillé sur mesure
et figé sur papier glacé, un monde affligeant de miroirs où il n'y a jamais plus
d'espace personnel.
Certaines en ont perdu la vie, c'est un lourd tribut à payer au succès, elles se
retrouvent dans une spirale qui ne les laisse plus libres d'elles-mêmes.
En effet, en dehors des paparazzis qui les traquent pour alimenter des revues
de plus en plus nombreuses sur leurs frasques, il existe maintenant de
multiples émissions de télévision cherchant à débusquer des nouveaux talents
et il apparaît sans cesse nécessaire de se rappeler au bon souvenir du public,
si elles veulent rester sur une des marches du podium.
Auparavant, on connaissait déjà des publications de ce genre et il y avait aussi
des radios crochets mais il y a eu un coup d'accélérateur impressionnant avec
la crise économique internationale qui s'est confortablement installée sur
plusieurs décennies.
Le monde financier sait bien que lorsque les temps sont trop durs,
misérables, il est indispensable que les populations gardent un semblant
d'espoir et comme il n'est pas question de partager le "pactole", le regard
des masses est dévié vers le joli miroitement des robes en strass, des
spotlights, des jeux d'argent de toutes sortes sans oublier la religion
puisque le sort de chacun atteindra sa plénitude dans l'au delà "si" le
chemin parcouru de son vivant a été assez sordide pour mériter tout ce
merveilleux bonheur à venir.
A ce propos, récemment, j'ai vu le pape au Brésil, là où la population
se soulève et préfère avoir le ventre plein plutôt que de construire les
structures surdimensionnées, jugées indispensables à la prochaine
coupe du monde de football, au  péril de l'économie du pays déjà
fortement éprouvée . Pour ma part, je trouve la coïncidence assez
surprenante.







Cette course frénétique à la notoriété met
notre petite cellule "une et indivisible" (*)
en danger car la nécessité qui lui est faite
dans sa recherche, de mettre une partie de
sa vie en vitrine, l'oblige à entretenir 2 places,
elle devient aussitôt divisible : sécable comme
un comprimé.
Il est déjà  si difficile d'occuper une place
dans la complexité de ses deux composantes,
qu'en avoir une supplémentaire deviendrait
un exploit extraordinaire. Cependant, ce
phénomène de  double place est également
généré par les exigences de la cause. En effet,
pour sortir la majeure partie des gens de la
lassitude de leur quotidien, leur donner une
espérance, en dehors de leur propres besoins
personnels, il est bienvenu de faire miroiter les avantages d'un monde hors du commun (c'est une stratégie de déplacement du regard : au lieu de d'examiner nos appétits intérieurs, nos yeux se portent sur des artifices extérieurs).
Si tout un chacun pouvait mettre oeuvre sa partie créatrice sans restriction,
comme une part inhérente à son individualité, le monde de l'argent perdrait
son pouvoir élitiste et sa propension à choisir le type de société "idéale" pour
l'ensemble de l'espèce.
Je pense qu'il est important de garder à l'esprit qu'en tant qu'être humain nous
communiquons par tous les pores de notre peau et par tous les moyens
connus ou encore ignorés à  nos yeux. Ce microcosme financier, qui est
constitué de petites cellules humaines en perdition, vit si mal son addiction
sans fin à l'argent qu'il montre ainsi son déséquilibre, sa souffrance à travers
sa propre appétence incommensurable (quelque chose qui nourrit apporte la
satiété).
La richesse n'est pas un élément constitutif de la personne, il est extérieur et
travaille à sa propre gloire, la compulsion tient au fait qu'il ne peut pas être
nutritif pour nos appétits essentiellement intérieurs.
Nous portons sur notre dos toutes les désastreuses décisions économiques,
prises au nom du grand capital, au lieu d'entendre ce discours comme un
discours parmi d'autres et de chercher avec l'ensemble de la communauté,
la route qui nous permettrait d'amener le groupe humain vers son évolution
et non sa disparition


(*) je crois que nous sommes tous des cellules "une et indivisible" de la même
espèce et à ce titre nous sommes composés de 2 éléments indissociables :

       - la partie "1" : qui comporte nos aptitudes à nous adapter au mieux à notre
                          environnement

       - la partie "indivisible" : c'est le composant qui nous relie à l'ensemble
                                      des autres membres de l'espèce

Lorsque l'un ou l'autre des constituants est manquant, la cellule est incomplète,
malade.



 ************************   BON WEEK-END   ***************************



MY TRANSLATION



It is the movement that agitates the crowd moving away on the
passing someone important, the old royal road open to largest number to offer opportunity to admire "the" personality of the time, who can no longer afford to exist in single individual. 

Extirpated world of the world of the living to pass in world of the virtual , of the media. 
An image that is edited through a screen (TV, computer, camera ...) and prints in the heads, magazines, books like the effigy of a dream's universe , far from the reality of everyday life.
Ephemeral, is dying when she no longer speaks to her and her life is no longer filled with only strokes of brilliance or extravagant scoops to maintain in that place where it is necessary to raise your neck to exist, a little. 
How many celebrities have not resisted this craze, the fever came outside to live their lives by proxy: a made to measure roleand fixed on glossy paper, a distressing world of mirrors where there are never more personal space.
Some have lost their lives, it is a heavy tribute to pay for success, they trapped in a spiral which does not allow individual freedom. 
Indeed, apart from paparazzi who stalk for supplying more and more journals of their escapades, there are now multiple television seeking to uncover new talent and it is always necessary to remember to the good memory of the public, if they want to stay on the podium. 
Previously, we already knew publications like this and there was also talent shows but there was an impressive boost with international economic crisis that is comfortably installed on several decades.
The financial world knows that when times are too hard,miserable, it is essential that people keep
some hope and as there is no question of sharing the "gold mine", the eyes of the masses is diverted to the pretty dresses very shimmering ,of spotlights, the gambling of all kinds without forgetting religion since the fate of each will reach its fullness in the beyond "if" the traveled path our life was rather sordid to deserve this wonderful future happiness.

In this regard, recently, I saw the Pope in Brazil, where the population rises and prefers to have a full belly rather than build some oversized structures, judged to be indispensable for the next world cup football, at the risk of the country's economy already seriously damaged 
For my part, I find quite incredible this coincidence.













The frantic race to notoriety puts our small cell " one and  indivisible "(*) in danger because the need made to it in its research, to a part of his life on shop windows, obliged to maintain two places, it immediately becomes divisible: scored as a tablet. 
It's already so hard to occupy a place in the complexity of both components that have a supplementary, become an feat extraordinary.
However, this phenomenon of double place is also generated by requirements of the case. In fact, for extracting the major part of the people of weariness of their lives, giving them hope, outside their own personal needs, it is time to make shimmering the advantages of a world outstanding (this is a strategy of a look movement : instead of examining our inner desires, our eyes are on external tricks).
If anyone could use his creative party without restriction, as an inherent part of his individuality, the world of money would lose its elitist power and its propensity to choose the kind of society "ideal" for all of the species.
I think it is important to keep in mind that as human beings we communicate through the pores of our skin and by all means known or unknown to us. This financial microcosm, which is composed of small human cells in destress, lives so bad its endless addiction at the money and it shows its imbalance, suffering through its own immeasurable appetite (something that feeds, brings satiety).
Wealth is not a constituent element of the person, it is outside and works in its own glory, compulsion is because it can not be nutritious for our appetites essentially interior. 
We carry on our backs all the disastrous economic decisions taken in the name of big capital, instead of hearing its speech as a speech among others and seek with the whole community, the road that would allow us to bring the human group to its evolution not its disappearance


(*) I think we are all cells "one and indivisible" in the same species and as such we are composed of two inseparable elements:

           - Part "1", which includes our ability to better adapt to our environment

 
          - The part "indivisible" : this is the component that connects us at all other 

                                            members of the species

When one or the other of the components is missing, the cell is incomplete,sick.




*****************************    GOOD WEEKEND   ****************************