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vendredi 12 juillet 2013

SE METTRE A LA PLACE DE QUELQU'UN - PUT ONESELF AT THE PLACE OF SOMEONE



Il s'agirait d'échanger de place
afin de vivre un instant à
l'endroit exact où l'autre réside.
Ainsi, il parait plus facile
d'obtenir une vue imprenable
sur son environnement immédiat.
Nous sommes en interaction
instantanée avec toutes les
informations extérieures qui
parviennent jusqu'à son être.
Si nous étions des machines,
nous n'aurions aucune difficulté à collecter,trier, classer, traiter et analyser
toutes ces données, c'est une tâche basique pour un ordinateur.
En tant qu'être humain, nous  possédons des atouts supplémentaires, nous
pouvons non seulement les  quantifier et les qualifier mais également  les
interpréter en les confrontant aux connaissances généralement admises mais
également à notre expérimentation personnelle.
Cependant, malgré tous nos efforts, il nous manquera toujours un élément
incontournable des  différents ressentis : le vécu de l'autre. Ces racines
profondément  ancrées en nous et qui nous font considérer les évènements
de façon étonnante et prendre des  décisions qui semblent parfois incongrues
à nos proches.
C'est pourquoi même des frères et soeurs ayant une enfance commune
auront un regard divergent sur cette période identique car le parcours de
chacun commence au delà de la naissance.
Je pense que dans la plupart des lignées, il existe des fardeaux familiaux,
des missions filiales transmises de génération en génération que nous
endossons lors de notre venue au monde. De plus, nous  naissons
également des attentes des 2 parents qui nous ont conçus.
C'est un second plasma qui nourrit le foetus et dont on ne se débarrasse
pas à l'accouchement.
Par ailleurs se mettre à la place de quelqu'un, revient à occuper 2 places
comme le montre la photo, ce qui est impossible pour la petite cellule
"une et indivisible" de l'espèce (*) car elle deviendrait "divisible".














Il serait si pratique, par exemple, de se mettre
à la place de quelqu'un qui souffre d'une
maladie  et de par notre regard alentour, lui
dire "je sais ce qui te rend malade".
Malheureusement, nos yeux ne portent que
sur la partie visible, la part souterraine,
racinaire nous échappe car il ne s'agit pas de
notre histoire.
Ces liens personnels et familiaux ne peuvent être démêlés et dénoués que par le  malade lui-même, le tissage se trouve à l'intérieur de son propre corps.
Très souvent, une affection se déclenche à partir d'un fait actuel qui ouvre la
porte aux réminiscences d'un évènement du passé lointain.Un nerf resté à vif
dans l'organisme de la personne malade.
De l'extérieur nous ne pouvons appréhender que le moment présent et tenter
de comprendre les raisons de ce mal par rapport à la réalité de l'instant, c'est
un espace temps infime pour un récit débuté depuis bien longtemps.
Un jour, une personne m'a dit que son cancer du sein s'était déclenché à la
date anniversaire où sa soeur avait connu le même problème. Que fête-t-on
ainsi dans cette famille, à cette date ?
Une amie qui ne parvenait pas à avoir d'enfant et qui n'avait pratiquement
pas connu son père : les parents se sont séparés, la maman a gardé l'enfant
et le père est reparti dans son pays,  à l'étranger. Sa mère a refait sa vie et a
eu d'autres enfants. Cette amie a décidé un beau jour de retrouver son père,
avec difficulté, mais elle a réussi et lors de la rencontre son père lui a indiqué
qu'il lui écrivait régulièrement. Elle a compris que c'était sa mère qui jetait les
lettres, pour des motifs qui restent les siens. Peu de temps après son retour,
elle s'est autorisée à avoir 2 filles d'un coup, des jumelles. Je pense qu'enfin,
reconnue comme enfant, elle pouvait elle-même se reproduire.
Le cas  également d'un homme en fauteuil électrique, très mobile car il se
déplace beaucoup et il a 4 filles. Pourquoi que des filles ? Y a-t-il un danger
à se perpétuer en garçon à cause de l'infirmité ? Il faut noter aussi, la
similitude entre être "infirme" et être "infirmé" dans la vie de l'individu.
Pareillement, j'ai vu des peintures où le corps du personnage ou du peintre
lui-même est habité par un autre corps comme s'il n'était pas libre de
lui-même. J'imagine que ce sont, à l'identique, des problèmes dynastiques.
Lorsque que j'essaie de disséquer les situations, je ne porte pas de jugement
sur les attitudes ou les choix de chacun, je tente uniquement de mettre les
choses à plat pour en comprendre la logique. Nous avons très peu
d'informations sur ce relationnel filial et nos systèmes de communication
actuels ne nous permettent pas de repérer cette épine plantée dans le pied
de l'arbre généalogique et de s'en séparer à tout jamais.
Ces quelques cas montrent simplement que la question de la reconnaissance,
et donc de la place, est essentielle pour l'être humain.


(*) nous sommes tous cellule "une et  indivisible" de l'espèce et nous
sommes composés de 2 éléments indissociables :

   - une part "1" qui correspond à notre créativité, notre besoin
     d'évoluion

   - une part "indivisible" qui nous rattache à l'ensemble des autre
     membres de l'espèce



                                          FIN

*********************    BON WEEK-END  *************************

                                                                              














MY TRANSLATION IN ENGLISH  


 






It would exchange place to live for a moment exactly where the other resides. Thus, it seems easier to get a breathtaking view of its immediate environment. 
We are instant interaction with all the information that reach outside his being.
If we were machines, we would have no difficulty in collecting, sort, classify, process and analyze these data, it is a basic job for a computer. 
As human beings, we have additional advantages, we can firstly quantify and qualify them and secondly interpreted them by comparing them with generally accepted knowledge but also our personal experimentation.
However, despite our best efforts, he still missed an element inescapable different feelings: the real-life experience of the other. These deep roots anchored in us and make us consider the events in a way amazing and make decisions that sometimes seem incongruous to our loved ones. 
This is why even brothers and sisters with a common childhood have a divergent view of the same period as the path of everyone starts beyond the birth.
I think in most lines, there are family burdens subsidiaries mission handed down from generation to generation we put on when we came into the world. In addition, we are born also the expectations of two parents who conceived us. 
This is a second plasma that nourishes the fetus which we do not get rid to childbirth.
Furthermore put oneself at the place of someone, is to occupy two places as shown in the photo, which is impossible for the small cell "one and indivisible" of the species (*) because it would become "divisible". 


 

                                                                          



It would be so convenient, for example, to put oneself at the place of someone who suffers from a disease and in our surrounding glance, say to him "I know what makes you sick." Unfortunately, our eyes are on the visible part, the underground part, root escapes us because it is not our history.
These personal and family ties can be unraveled and untangled by the patient himself, weaving is inside his own body. 
Very often, a disease is activated from an actual fact which opens the door to reminiscences of an event from the distant past.
Nerve remained alive in the body of the sick person. 

From the outside we can only understand the present and try to understand the reasons of this evil compared to the reality of the moment, this is a small space of time for a story started long ago. One day, someone told me that her breast cancer had triggered the anniversary date where his sister had experienced the same problem.
What party do you well in this family on that date?

 A friend who could not have children and had virtually not known his father:
the parents separated, the mom has kept the child and the father returned to his country abroad. Her mother has a new life and had other children. This friend decided one day to find his father,with difficulty, but it was successful and during the meeting his father told her he wrote to her regularly. She understood that it was her mother who threw the letters, for reasons that are her own. Shortly after her return, she is allowed to have two girls at once, twin. I think finally, recognized as a child, she could reproduce. 
Also the case of a man in an electric chair, very mobile because he moves a lot and he has four daughters. Why only girls? Will he a danger to perpetuate himself as a boy because of the infirmity? Note also the similarity between being "invalid" and be "invalidated" in his individual life.
Similarly, I've seen paints where the character's body or painter himself is occupied by another body as if he was not free for himself. I guess they are, identically, dynastic problems. 
When I try to dissect situations, I do not judge on attitudes or individual choices, I try only to the things flat to understand the logic. We have very little information on this filial relationship and our communication systems present do not allow us to identify the thorn in the foot family tree and dispose of it forever. 
These few cases simply show that the question of recognition, and therefore the place, is essential to human beings.



 (*) We all cell "one and indivisible" of the species and we are composed of two inseparable elements:

          - a part "1" corresponding to our creativity, our need of evolution

          - a part "indivisible" that connects us to all other members of the species



                                             THE END

**********************        GOOD WEEKEND       *************************

 

vendredi 5 juillet 2013

AVOIR LA BONNE OU LA MAUVAISE PLACE - HAVE THE RIGHT OR THE WRONG PLACE








 AVOIR LA BONNE PLACE   

Cela semble très clair dans notre petit monde.
D'abord, il y a l'expression "une place au
soleil" qui confère à cette situation de la
clarté, de la chaleur...de quoi permettre
à la petite cellule humaine de pousser dans
les meilleures conditions.
Mais c'est aussi l'éclat de l'or qui permet
de s'offrir à peu près tout dans nos
collectivités sauf ce qui correspond
réellement à nos besoins. Il brille de tous
ses feux comme une dent en métal  précieux
dans une bouche, estompant toutes les autres, cariées.
Cette bonne place doit être assez attrayante pour faire envie puisqu'il faut se
battre afin de l'obtenir.
Comment maintenir cette émulation ? L'essentiel est de savoir doser le nombre
de places disponibles pour que l'espoir d'en remporter une, un jour ou l'autre,
ne se transforme pas en désespoir.
Il n'y a pas beaucoup de choix dans les critères mis en exergue par la société,
ce sont le pouvoir, l'argent, les études, la beauté...
En sachant que nous sommes dans une économie marchande et que toutes les
places en relation directe avec cet univers sont de par nature avantagées.
Un exemple : un artiste ,qui met en oeuvre ses capacités de création, va être
largement plus imposé qu'une personne travaillant dans les affaires car ce sont
les pairs mis en place par les rouages du système financier qui décident des lois.
Cependant, malgré tout ses attraits, elle ne semble pas totalement combler les
voeux de ses bénéficiaires. En effet, sous le soleil ambiant, il  existe autant
d'individus en addiction que dans les autres strates de la communauté.
Ce qui me laisse à penser que c'est loin de représenter la panacée universelle.
Voilà de quelle façon j'imagine ce microcosme : pour le reste du groupe humain,
il s'agit d'une glace . Aux yeux des autres, il n'apparait que le côté
miroir, réfléchissant le bonheur et la joie de vivre, alors qu'en fait les "idoles"
sont tapies du côté sans tain, dans l'ombre, à espérer que quelqu'un perce le
rayonnement de la glace pour entendre leurs vraies attentes.


                                                                



LA MAUVAISE PLACE

Dans la mesure où les places
n'ont pas la même valeur, il est
indispensable que la médaille
ait son revers sinon il n'y a
plus de stimuli.
C'est l'existence de la misère
qui donne tout son poids à la
richesse : les contraires se repoussent.
Je visionne actuellement un reportage (*) qui parle de la guerre contre la
drogue aux États unis C'est un problème récurrent et les hostilités semblent
avoir débutés dans les années 60 avec le président Nixon. Mais on apprend
que la population blanche américaine utilisait les drogues (cocaïne, opium,
chanvre...) depuis très longtemps comme des médications sans que cela
ne pose de problème, elles étaient considérées comme palliatif aux difficultés
de la vie.
Les Etats unis ont toujours eu des périodes migratoires où d'autres peuples,
essentiellement de la main d'oeuvre bon marché, sont venus travailler sur des
gros chantiers. C'est au moment où le travail devient en recession que la
chasse à la drogue commence :

              - Les chinois pour l'opium
              - Les mexicains pour la marijuana
              - Les afro-américains pour la cocaïne et toutes les plus récentes

Ainsi on évite de parler de conflit racial.
La migration intérieure de la population noire s'est déroulée dans les années
50, du sud vers le nord pour trouver du travail dans les grandes villes.
Cela a duré une dizaine d'année et une autre crise s'est installée créant les
ghettos et petit à petit, la revente de drogue pour survivre.
Personnellement, je vois 2 intérêts à cette situation, d'une part maintenir une
frange de la population dans la mauvaise place et d'autre part servir des enjeux
économiques pour le monde de l'argent.
Voilà les résultats des mesures prises depuis 50 ans pour lutter contre la drogue :

              - L'argent considérable investit dans cette lutte ne crée aucun emploi
                autre que gardien de prison

             -  Les lois permettent de ne s'attaquer qu'aux petits trafiquants d'où
                le taux d'emprisonnement le plus élévé au monde avec des budgets
                faramineux pour construire des prisons

             -  Dans la police, les primes liées à l'arrestation de délinquant
                détenant de la drogue font que les autres délits deviennent
                peu rémunérateur entrainant une hausse de la criminalité

             -  Il est échangé de la main à la main des millions de dollars
                jamais réinvestis dans l'économie

             -  aucune mesure de réinsertion ou de formation et le dossard
                ancien détenu dans le dos à la sortie de prison. Or tant qu'ils
                n'auront pas la possibilité d'obtenir un travail ils se cantonneront
                aux activités qu'ils connaissent depuis toujours, la consommation
                et la revente

             -  une réserve de dealers potentiels toujours disponible avec les
                frères, les soeurs, les femmes, les enfants restés au ghetto et
                devant survivre.

             -  pendant que l'on parle de la guerre contre la drogue, on aborde
                pas les vraies difficultés du pays

Un des intervenants, médecin, précise que le problème n'est pas de soigner
l'accoutumance à la drogue mais d'enrayer les souffrances de toute une
population laissée pour compte qui utilise la drogue pour oublier.

C'est vraiment l'exemple type d'une mauvaise place qui se perpétue de
génération en génération comme une fatalité incontournable alors qu'elle est
orchestrée.


 (*) Le documentaire a été diffusé le 2 juillet par Arte,
 il s'appelle "les Etats unis et les drogues"


............................................... BON WEEK-END...................................................................




  

MY TRANSLATION 

 


          


HAVE THE RIGHT PLACE


It seems very clear in our little world.
First, there is the phrase "a place in the sun" which gives this situation clarity,warmth ... enough to allow the human small cell
grow in the best conditions. But it is also the

luster of gold can afford just about anything  
in our communities except that which is really 
our needs. It shines in all its glory as a tooth  
metal valuable in a mouth, blurring all the others, decayed. 
The right place must be attractive enough for the motivation to fight to get it.
How to keep this emulation? The essential thing is know how to balance the number of places available for the hope of winning a one day or the other,do not turn into despair. 
There is not much choice in the criteria put forward by society, these are the power, money, education, beauty ...
Knowing that we are in a market economy and all places directly related to this universe are advantaged . An example: an artist who uses his creative abilities, will be more widely imposed that a person working in the business because they are peer set up by the machinery of financial system who decide laws. 
However, despite all its attractions, it does not seem completely fill wishes of its beneficiaries. Indeed, under the ambient sun, there are as individuals in addiction than in other strata of the community.
Which leaves me to believe that this is far from being the universal panacea. 
That's how I imagine this microcosm : for the rest of the human group, it is a mirror. The eyes of others watch the side mirror, reflecting the happiness and joy of life, when in fact the "idols" are hidden side without silvering in the shadows, hoping someone pierces its reflection to hear their true expectations.

                                                                                         






 THE WRONG PLACE

To the extent that the place does not have the same value, it is essential that the medal has its reverse otherwise there is no stimuli. 

It is the existence of misery that gives full weight to the wealth : opposites repel. 
I am currently viewing a reportage (*), which speaks of the war against the  drugs in the United States This is a recurring problem and hostilities seem having begun in the 60s with President Nixon. But we learn the white American population used drugs (cocaine, opium, hemp ...) for a long time as this medication without problem, they were considered palliative to the difficulties of life .
The United States has always been migration periods where other peoples, essentially labor cheap, came to work on large projects. This is when the work becomes in recession that the hunt for the drug begins:

               - Chineses for opium 

               - Mexicans for marijuana
               - Afro-americans for cocaine and all the latest

This prevents talking about racial conflict. 

Internal migration of the black population took place in the years 50, from south to north to find work in the big cities. It lasted ten years, and another crisis was installed creating ghettos and gradually, drug dealing to survive. 
Personally, I see two interests with this situation, on the one hand maintain segment of the population in the wrong place and secondly serve economic issues for the world of money. 
These are the results of actions taken 50 years to fight against drugs:

                  - The considerable money invested in this fight does not create
                     jobs other than a prison guard

                  - The laws allow only tackle small dealers with the result most 

                     High incarceration rate in the world with astronomical budgets 
                     to build prisons

                  - In the policy, the bonus linked to the arrest of delinquent
                    holding of drugs make other crimes become
poorly paid
                    causing an increase in criminality

                  - It was traded from hand to hand millions of dollars never  

                     reinvested in the economy

                 -  Any measures or rehabilitation training and  former inmate 

                    written in the back to release. But they  will not have the ability
                    to get a job so they will remain in the activities they have always 
                    known,consumption and resale

                 -  A reserve of potential dealers always available with brothers, 

                    sisters, women, and children stayed in the ghetto forced 
                    survive.

                 -  While we talk about the war against drugs the real problems  

                    of the country are not addressed

One of the speakers, doctor, says that the problem is not treated addiction to drugs, but to stop the suffering of an entire left behind people who use drugs to forget. 

It really is a typical example of a bad place that continues to generation to generation as an inevitable fate when she is orchestrated.



(*) The documentary was aired on July 2 by Arte
 it's called "the United States and Drugs"



......................................................GOOD WEEKEND....................................................... 


                                                                                 

vendredi 28 juin 2013

RESERVER SA PLACE - RESERVE HIS PLACE







Cet acte est très couramment
utilisé dans la vie quotidienne.
En échange d'un supplément
à acquitter ou non, on s'offre
un siège dans un moyen de
transport ou dans une salle
de spectacle qui ne sera qu'à
soi, si tout va bien, le jour "J".
Le fait de payer par avance, de prévoir ses déplacements et ses loisirs de
plus en plus tôt, permet aux structures accueillantes de prévoir le nombre
d'entrées ou d'organiser l'affluence mais elle présente aussi  l'avantage de
responsabiliser l'acheteur car s'il change d'avis ou s'il a un contretemps,sa
place est remboursée seulement en  partie ou perdue pour toujours.
La personne se sent ainsi obligée d'aller jusqu'au bout de sa démarche coûte
que coûte.
Ce phénomène fait disparaître, peu à peu, l'envie de dernière minute, cet
espace temps qui est en adéquation avec nos besoins. La planification exigée
nous contraint à nous projeter dans le futur sans vivre la spontanéité du
moment présent.
Le système marchand nous habitue à accepter plusieurs concepts :

                - qu'il y a un prix à payer pour avoir quelque chose

                - que nos désirs doivent être programmés

                - rien de bon ne se vit dans l'immédiat

Et toujours cette notion de devoir effectuer une action pour obtenir une place.
Un amalgame se construit, lentement mais sûrement dans les têtes, entre
les différents sens du mot "place" :

              - Cette place à prévoir est à acheter ? à louer ? En tout cas,
                elle ne semble pas m'être due....

              - De quoi parle-t-on : d'un siège ou de mon espace personnel ?







Notre système économique
permet toutes les dérives
puisqu'il est basé sur une élite
qui s'octroie les privilèges de
son choix. Il n'y a aucune
raison  que la question de
place y échappe, bien au
contraire, car c'est l'élément
déficient dans le monde de l'argent.
Ce que vous ne concevez pas pour les autres, vous ne pouvez pas le concevoir pour vous-même donc cette place nécessaire à la vie, comme tout ce qui les entoure n'a de valeur que si elle a un coût et ils l'achètent. Pour eux, pour leurs enfants, leurs relations dans un petit monde clos où ils tournent en rond (cela me fait toujours penser à un petit aquarium !).
L'appât du gain, ce qui approvisionne les rouages de cette gigantesque
machine, a remplacé leur part d'indivisible (*). Au lieu de se nourrir de
façon énergétique, en évolution dans leur créativité comme cellule humaine,
 ils entretiennent quelque chose de stérile qui ne travaille qu'à sa propre gloire.

C'est la raison pour laquelle, il n'y a jamais d'assouvissement car tant que nous
n'alimentons pas nos besoins réels, nous restons sur notre faim.
Nous devenons comme des souris de laboratoire : nous appuyons sur le
bouton "Money", puisque nous ne connaissons que celui là, pour avoir
quelques graines.
Vivant en cage, nous n'avons pas la liberté d'explorer d'autres manières
de nous restaurer, nous survivons dans un univers de stimuli orchestrés.

Pour ma part, je ne pense pas le monde en places réservées ou à réserver
car ces mécanismes vont à l'encontre de toute créativité qui a besoin de
liberté pour s'exprimer.
Je considère cette place comme unique, inaliénable et due à chacune des
cellules "une et indivisible"(*) de l'espèce humaine.
Ces sont les situations vécues (travail, habitat, vie amoureuse...) qui devraient
être en mouvance pour que nous puissions toujours enrichir notre existence en
évolution, de nouvelles expériences.

J'imagine que cela pourrait rallumer l'étincelle de vie dans nos yeux trop
souvent éteints.


               ....................BON WEEK-END ENSOLEILLE !.....................
                            

(*) je crois que nous sommes tous une cellule "1 et indivisible" de l'espèce.
Elle est composée de 2 éléments :

   - la partie "1" : qui correspond à notre besoin de créativité en tant
     qu'individu programmé pour l'évolution

   - la partie "indivisible" : qui traduit le lien indéfectible avec l'ensemble
     des autres membres de l'espèce

Lorsqu'un des constituants vient à manquer, la cellule devient défaillante,
malade, déséquilibrée.














MY TRANSLATION : RESERVE HIS PLACE









 This attitude is very commonly used in daily life. In exchange for an additional to be paid or not, it offers a seat in a means of transportation or
in a playhouse that will be only ours, if all goes well, the "D" day.
The act of paying in advance to predict his movements and leisure,  earlier and earlier, that allows at the welcoming structures to provide the number of entries or organize the influx, but it also offers the advantage to give some responsibilities at the buyer because if he changes his mind or if he has a setback,his place is only partially repaid or lost forever. The person feels so forced to go through with the process whatever happens

Gradually, this phenomenon leads to the disappearance of the last minute envy, this space-time which is in keeping with our needs. The mandatory planning requires us to projecting ourselves into the future without to live the spontaneity of the moment.
The commodity system accustoms us to accepting  several concepts:

                                   - There is a price to pay for something

                                   - That our desires must be programmed

                                   - Nothing good to live in the immediate

And always this notion of having to perform an action to get a place. 

An amalgam is being built, slowly but surely, in the minds between the different meanings of the word "place":

                     - This expected place is to buy? for rent? In any case,
                        it does not seem to belong to me Free

                     - What are we talking about : a seat or my personal space?




                                           






Our economic system allows any abuses since it is based on an elite which provides itself  the privileges of its choice. There is no reason that the question of place escapes , on the contrary, because it is the element deficient
What you can not conceive for others, you can not design it for yourself like that place necessary to life,  everything around them has value only if it has a cost and they must to buy it . For them, their children, their relations in a small enclosed world where they go round and round (it always makes me think of a small aquarium!).
The lure of profit, which supplies the wheels of this gigantic machine has replaced their indivisible portion (*). Instead to eat energetic food for the evolving of their creativity as  human cell, they maintain a  sterile thing that works only its own glory.

This is why there are never  appeasement as long as we do not feed   our real needs, we remain unsatisfied.
We become like laboratory mice, we press on the "Money" button, since we know this one, for have some seeds.
Living in a cage, we do not have the freedom to explore other ways to restore us, we survive in a world of stimuli orchestrated.

For my part, I do not think the world with a reservation or reserved places because these mechanisms are against  any creativity which needs freedom to express itself.
I consider this place as unique , inalienable and due to each cells "one and indivisible" (*) of the human species.
These are the real-life situations (work, home, love life ...)which should be fast moving, so we can always enrich our  lives in evolving of new experiences.

I imagine it could rekindle the spark of life in our eyes too often dull.



                           ...................HAPPY WEEKEND...............................



(*) I think we're all a cell "one and indivisible" of the species. It is composed of two elements:

                          - The part "1" which is our need for creativity
                            as an individual programmed for the evolution


                         - The part "indivisible" : that reflects the unbreakable link with all
                            the other members of the species

When one of the components is missing, the cell becomes defective, sick, unbalanced.


vendredi 21 juin 2013

GAIN DE PLACE - SAVING OF SPACE

Petit rangement de printemps dans la quantité de choses qui nous entourent

et nous assaillent. Il existe plusieurs tactiques dans ce domaine.






         PAR LE VIDE

Je jette tout par dessus bord sans aucun
ménagement ou demi mesure. Je suis
agacée par ce fatras qui m'encombre et
dont je n'ai pas le temps de goûter la
teneur.
Je suis heureuse de mettre au rebut et de
faire de la place pour me permettre de
mieux profiter de mon espace.
J'oublie pour un moment les raisons qui
m'ont amené à garder cet amoncellement,
je suis toute à la joie de repartir à zéro : c'est
le printemps, le soleil brille, plus rien ne m'est
impossible.
Si je me retournais sur le passé, je verrais  que cela fait de nombreuses années
que je recommence le même stratagème qui aboutit inéluctablement à un
résultat identique : je collectionne de retour objets et émotions jusqu'à ne plus
pouvoir bouger, une sorte d'addiction sans fin comme si je rejouais sans cesse
la même partie.
Je ne garde aucun souvenir des évènements à l'image d'une terre aride
et desséchée, qui ne retient plus l'eau, je suis en catastrophe naturelle :
plus rien ne m'alimente.










 PAR L'EXTENSION


Je ne parviens pas à me
séparer de quoi que ce soit,
la totalité de mes avoirs me
paraît nécessaire ou me sera
utile un jour, j'en suis persuadée.
Je suis environnée, voire cernée de toutes parts et plutôt que de mourir étouffée, j'en viens à penser que je pourrais bien les pousser un peu du pied, sur la place d'à côté, par exemple, qui semble par contraste si vide.
Et si en plus par cet acte, je peux remplir de joie la vie de quelqu'un
avec mon surplus, j'ai la satisfaction de faire un heureux supplémentaire.
Je vais donc apporter, petit à petit, mon fouillis chez cet autre, sans lui
demander son avis, en espérant qu'il accepte ou qu'il y trouve une solution.
Je me nourris sans exclusive de l'ensemble des choses qui passent à portée
de ma main, sans vrai appétit, simplement dans une action compulsive de
remplissage qui m'entraîne à déborder de ma place.
Je sais que je suis en manque de quelque chose et je tente de le combler par
le volume plus que par la qualité car, pour l'instant, je suis incapable de juger
des apports de chacun de ces nutriments.



     


        PAR L'ÉCOLOGIE

Difficile de sortir de cette société de
consommation qui nous impose ses
diktats marchands. Nous les relayons
dans nos têtes et dans notre vie de
tous les jours en automatisme d'achats
que nous capitalisons dans notre
environnement immédiat.
Pour consommer, nous sommes
obligés d'avoir de l'argent : pour acquérir
de plus en plus, nous travaillons de plus
en plus dur et longtemps. Ce mécanisme
nous empêche de savourer pleinement
les objets dont nous sommes possesseurs.
Et si notre avenir, la clé du problème était inverse : il y aurait moins de gens
très riches et des milliards de gens heureux.
L'écologie consisterait à ne garder que ce qui nous est vraiment utile, faire
table rase de tout le reste. Cette même activité appliquée à notre être : savoir
écouter chacun de nos besoins personnels, nous servir de notre expérience
passée pour mettre à jour les fondements de notre nouvelle vie à venir.
Le système économique basé sur la surconsommation de bien est arrivé à un
point de non retour par les  amoncellements de déchets imputrescibles et les
gaz nocifs qui se répandent partout dans la nature et dont la planète se secoue
de plus en plus violemment.
En détruisant notre seul lieu d'habitation, nous sommes la seule espèce à
programmer, sciemment, son extinction pour sauvegarder un lamentable
morceau de papier : l'argent.



     .........A LA SEMAINE PROCHAINE...........BON WEEK END.....





MY TRANSLATION : SAVING OF SPACE
 
Small storage of Spring in the amount of things which surround us and assail us. There are several tactics in this matter.
 
                                                             




                  


                      VACUUM





I throw everything overboard without mercy or half measure. I irritated by this rubbish that clutters me and I do not have time to become familiar with the content. I am happy to discard and make room for me to take better advantage of my place. I forget for a moment the reasons that led me to keep this accumulation, I'm all the joy of a fresh start: it's spring, the sun shines, nothing is impossible.
If I turned on the past, I would see that this is many years I repeated the same strategy that inevitably leads to a same result: I collect objects and emotions back until I could not move , a sort of endless addiction like a constantly game over 
I do not remember any of the events like a barren land and desiccated, which no longer holds water, I am in natural disaster : nothing feeds me.




 






 EXPANSION

I can not separate myself from anything, all of my possessions seem necessary or will help me one day, I am sure.

I'm surrounded or besieged on all sides and rather
than died stifled, I come to think that I might push them a little with my foot, on the place next door, for example, which seems to contrast so empty. 
And if more by this act, I can bring joy into someone's life  with my surplus, I have the satisfaction of making an extra happy. I will bring gradually, my clutter at this time without him ask his opinion, hoping he accepts it or find me a solution. 
I feed without exception of all the things that pass within reach of my hand, no real appetite, just a compulsive action filling causing me to go beyond my place. 
I know I'm missing something and I try to fill it with volume more than quality because, for the moment, I am unable to judge contributions of each of these nutrients






      THE ECOLOGY

 


Difficult to exit the consumer society which imposes its commercial diktats. We are relaying them in our heads and in our lives daily in automatism of purchases that we capitalize on our immediate environment. For consume, we have to need money : to buy more, we work harder and harder and longer. This mechanism prevents us from fully enjoying the objects which we are owners.And if in our future, the problem's key was the opposite: there would be fewer people very rich and billions of people happy.
 Ecology is to keep only what we are really useful, and banish all the rest. This same activity applied to our being : know  listen to each of our individual needs, use our experience past to update the foundation of our new life to come. 
The economic system based on the consumption of goods has reached a point of no return by accumulations of waste rot proof and noxious gases that spread everywhere in nature and that the planet rejects more and more violently. 
By destroying our only place of residence, we are the only species to  program, deliberately, our extermination to save a dismal piece of paper: the money.
 


         .................AT THE NEXT WEEK.................HAPPY WEEKEND...........




vendredi 14 juin 2013

RESTER A SA PLACE - REMAIN IN HIS PLACE




Dans notre monde, cela s'apparente à de la
paralysie. Une vie standardisée que rien ne
vient jamais enrichir.
Que n'a-t-on dit sur le métro-boulot-dodo :
ce lieu clos, replié sur lui même, qui fait
de nous des robots en attendant de nous
remplacer par de vraies machines.
Notre système économique et les
personnes qui en tirent les ficelles s'en
servent pour créer un espace de toutes les
confusions.
En effet, pour ce dernier nous ne sommes
que des pions posés sur un grand échiquier,
il convient de rester en place tant que les
systèmes financiers le souhaitent et il faut
apprendre à bouger dans le sens désiré quand
les entreprises se mettent à délocaliser, par exemple.
Dans ce cas là, l'inertie n'est plus au programme et ce qui était bon hier, devient obsolète du jour au lendemain. Il est nécessaire de se déraciner au plus
vite, sans demander son reste, et en disant "merci" pour la sauvegarde
de son emploi.
Mais cette situation va à l'encontre de la nature humaine qui a ses besoins
propres dont le respect de la personne. C'est la raison pour laquelle,
il y a tant de maladies : lorsque la communication ne peut  plus être établie
par la parole ("maladie" = "mal à dire" selon Jacques Salomé), c'est le
corps qui parle en dernier ressort. Il est notre ange gardien, celui qui
connaît sur le bout des doigts nos vraies attentes et nous les rappellent.
Je vous fais partager une expérience vécue : pendant tout un temps, je faisais
des sinusites à répétitions, tout le haut de ma tête était rempli de mucosités
pendant une dizaine de jours à chaque fois. Jusqu'au moment où un mot
m'est venu à l'esprit : "encombrée".
Je me suis aperçue que je n'étais pas seulement envahie de miasmes mais
aussi "encombrée" de propos ou de pensées que je n'avais pas pu rendre
ou discuter.
A partir du moment où j'ai conscientisé ce phénomène lorsque je sentais
venir une crise, je repensais aux jours précédents en essayant de mettre à
l'extérieur les choses non résolues, qui avec le temps formaient une sorte
de pus qui envahissait les canaux de ma tête, en parlant avec la personne
ou en les mettant par écrit, pour les faire sortir quelque soit la manière.
Je n'ai plus de sinusite.
Il me paraît tout à fait anormal que nos anticorps nous abandonnent en cours
de route sauf si nous leur donnons notre accord en raison de la nécessité à
solutionner un problème. Il s'agit avant tout d'une communication
interne.
Quand on licencie une personne : on la coupe de la vie professionnelle
et sociale qu'elle connaît le mieux, on réduit ses revenus d'une façon
drastique, on installe la peur du lendemain pour elle et sa famille ou
si elle est un peu âgée, une désespérance infinie car le marché du
travail est inexistant.
Comment croire qu'avec tout ce qui lui arrive, l'individu puisse rester
en bonne santé. Il est une cellule "une et indivisible" de l'espèce (*)
mis au monde pour être en évolution mais tout d'un coup sa route est
jalonnée de régression, il est mis sur le banc de touche de sa communauté.




SAVOIR RESTER A SA PLACE

C'est en usage dans certains milieux de la
société.
La classification des personnes se fait dès
le plus jeune âge par le choix des écoles,
privées en général, des lieux fréquentés
où le droit d'entrée  est prohibitif afin que
tout le monde ne puisse y accéder.
En ce qui concerne la stratification de
la collectivité, il est souvent question de
l'Inde avec les Intouchables mais nous
aussi nous avons nos ségrégations basées
sur les revenus de chacun.
Nous pourrions croire que cette classe
agit pour le bien-être de sa progéniture,
la mettre à l'abri de prédateurs quand il me semble que le loup est déjà à
l'intérieur de la bergerie.
Pour couper court aux pensées "subversives" qui pourraient les contaminer,
on les condamne à l'isolement ou du moins à rester entre eux.
L'argent est un "dieu" exigeant qui fait payer cher ses adeptes : corps et âmes,
pas moins. Cette caste a besoin de petits soldats pour continuer à défendre
les places fortes du monde de la finance.
Le système économique adopté leur demande des sacrifices sur l'autel du
grand capital, "leurs rejetons", qui devront devenir des boucliers en cas
de conflit avec ceux qui n'ont plus rien
Ces enfants sont élevés à la manière militaire, à l'extérieur de la communauté
pour apprendre les valeurs de leur groupe, et avec des oeillères comme
les chevaux de trait : ne pas aller à droite, ne pas aller à gauche......aller tout
droit sans réfléchir.
Il ne faut surtout pas qu'ils conçoivent leurs propres faim et soif de l'existence
sous peine d'exclusion de leur parenté. Il s'agit là encore d'un fardeau
familial.

Voilà ce que représente "rester à sa place" pour moi : une photo en négatif,
l'absence d'autonomie et de vie. En sachant que j'imagine la place comme
un espace unique et inaliénable pour chacun, ce sont les situations (emplois,
relations amoureuses, habitats....) qui devraient être evolutifs.


                      A BIENTÔT ET BON WEEK END



(*) Je considère que nous sommes tous cellules " 1 et indivisible" de l'espèce,
nous sommes constitués de 2 parties :

    - la partie "1"qui est notre potentiel de créativité,d'évolution nous
      permettant de nous adapter à notre environnement

    - la partie "indivisible" qui nous rattache à l'ensemble des autres
      membres de l'espèce

Si l'un des constituants vient à manquer, la cellule est incomplète,
elle devient malade, déficiente, déséquilibrée.



MY TRANSLATION IN ENGLISH : REMAIN IN HIS PLACE





In our world, this is akin to the paralysis. 
A standardized life that nothing ever  
comes disturbed. What has not been told  
the "metro-work-sleep": this enclosed 
area, folded on itself, making us robots  
waiting to be replace with real machines. 
Our economic system and people who 
pull the strings use it to create a space 
for all confusion.
Indeed, for this latter we are only pawns 
placed on a large chessboard, it should 
stay in place until financial systems want 
it and we must to learn how to move in 
the desired direction when companies start 
to delocalize, for example.
In this case, the inertia is no longer in the program and what was good yesterday becomes obsolete overnight. It is necessary to uproot ourselves the most quickly, without seek our  rest, and saying "thank you" for backup of our employment.

But this situation goes against human nature which has its own needs including the respect for the person. This is why, there are so many illnesses : when communication can not be established by speech  ("disease" = "hard to say" according to Jacques Salome), it is the body that speaks in the
last resort. It is our guardian angel, it knows our real expectations and reminds them to us. I am sharing a lived experience: for quite a while, I was of recurrent sinusitis, all the top of my head was full of mucus for ten days each time
Until a word came to my mind : "congested".
I realized that I was not only invaded but miasmas as "to be encumbered by" of words or thoughts that I was not able to return or discuss. As from moment I raises awareness this phenomenon when I felt an attack coming, I thought back to the previous days trying to put outside the unresolved things, which over time formed a kind of pus that filled the canals of my head, talking to the person or putting them in writing, to get them out whatever way. 
Now, I have no longer sinusitis.
It seems quite unusual that we abandon our antibodies during the road except we give them our agreement because of the need to solve a problem. It is first and foremost an internally communication. 
When you dismisses a person : she is cut off from professional and social life that she knows the best, her revenues are reduced in a manner drastic, fear of the future is installed for herself and her family or if she is a little old, endless despair because the market work is non-existent.
How can we believe that with all that happens to him, the individual may remain healthy. It is a cell "one and indivisible" of the species (*) born into the world to be evolving but suddenly
his road is punctuated  with the regression, he is outlawed from his community.








LEARN TO REMAIN IN HIS PLACE

It is used in some areas of society. The classification of people is done at an early age by the choice of private schools generally,
places frequented where the entry fee is prohibitive ensure that everyone can not access it. 

Regarding the stratification of community, it is often a question of India with the Untouchables but we also have our segregation based on incomes of each. 
We might think that this class is for well being of its offspring,
remove them into safety from predators when it seems to me that the wolf is already inside the sheepfold.
 

To cut short to the "subversive" thoughts that could contaminate them they are condemned in solitary confinement or at least to remain together. 
Money is a requiring "god" that makes pay dearly for its followers: body and soul, not less. This caste has need little soldiers to continue defending the strongholds from the world of finance. 
The economic system adopted requires sacrifices of them upon the altar of big capital, "their youngsters" who will become shields in case of conflict with those who have nothing.
These children are brought up in a military way, outside of the society to learn the values ​​of their group, and with blinders as the workhorses : do not go right, do not go left ...... go all right without thinking. 
It should not especially they conceive their own hunger and thirst for existence under threat of exclusion from their relationship. This is still a familial burden.

This is what is "remain in his place" for me : a shadow of oneself , the absence of autonomy and  life.Knowing that I imagine the place as a unique and inalienable space for each , these are the situations (jobs, love relationships and housing....) should be dynamically evolving.

             
                      SOON AND GOOD WEEKEND

 

(*) I think we are all cells "one and indivisible" of the case, we are made up  

of 2 parts:

          - The part "1" which is our creative and evolution potential, allowing us to adapt with 

             our environment

          - The part "indivisible" that connects us to all other members of the species

If any component is missing, the cell is incomplete : it becomes sick, defective, unbalanced.





 
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